Retrouvez ici notre programme communal pour Villeneuve d’Ascq.
Nos 10 mesures phares
Prévenir, éduquer et émanciper : une commune au service de sa jeunesse
CONSTATS GÉNÉRAUX
Villeneuve d’Ascq est une ville jeune. Selon l’INSEE, 44,7 % de la population villeneuvoise avait moins de 29 ans en 2022. C’est 15 % de plus qu’au niveau national. Le taux de pauvreté est de 35 % sur la même tranche d’âge, là encore bien plus qu’à l’échelle du pays. Depuis plusieurs années, nous constatons qu’une défiance s’est installée envers la jeunesse. De nombreuses structures ont fermé, comme des centres d’accueil et de loisirs, ou encore le dispositif Sport Action, qui permettait un accès inconditionnel aux jeunes. Une partie de la jeunesse est laissée pour compte, voire méprisée, notamment dans les quartiers populaires. Les parents sont trop souvent livrés à eux-mêmes lorsque leurs enfants sont en difficulté, sans parler des galères supplémentaires pour les plus de 8 000 familles monoparentales. Les trafiquants de drogue et autres réseaux profitent des plus vulnérables pour assurer leur business. Pour la jeunesse la plus en rupture avec le cadre institutionnel, la réponse répressive, notamment de la police municipale, est prioritairement donnée.
Faire des politiques en direction de la jeunesse une priorité est donc une impérieuse nécessité à Villeneuve d’Ascq. Pour les jeunes elles·eux-mêmes d’abord, et pour rassurer leurs familles ensuite. Cette jeunesse est un atout pour notre ville. Le dynamisme de notre commune dépend de sa capacité à lui proposer des perspectives, des activités sportives et culturelles, un accompagnement permanent par les structures communales et associatives.
L’éducation et l’émancipation sont deux objectifs qui doivent prendre forme dans l’ensemble des domaines qui touchent à la jeunesse. La prévention doit retrouver toute sa place dans nos quartiers. Comment peut-on se contenter de quelques médiateur·rices communales·aux pour une population aussi importante ? Surtout à un moment où le département du Nord est particulièrement défaillant dans les moyens donnés à la prévention spécialisée ou à la protection maternelle et infantile, sans parler de l’aide sociale à l’enfance. La commune devra pallier ces besoins criants par des recrutements de médiateur·rices, ainsi que d’éducateur·rices de rue. Il faut retourner au contact des jeunes, leur proposer des activités, des solutions, des débouchés. L’accompagnement devra se faire de la naissance jusqu’à au moins 25 ans, en assurant une continuité et en s’adaptant aux tranches d’âge.
Villeneuve d’Ascq possède un potentiel énorme, aujourd’hui inexploité. Les associations sont nombreuses et diverses, mais on ne leur donne pas les moyens de se déployer. Nous prenons l’engagement sans faille de tout mettre en œuvre pour qu’aucun·e jeune ne se retrouve sans activité, quelle qu’elle soit, dans la commune. C’est son avenir qui est en jeu.
NOS CONSTATS
Parler de prévention en 2025 c’est malheureusement être taxé d’angélisme, de renoncement ou de naïveté. Pourtant le bilan de la répression et de la diminution des moyens de prévention est catastrophique. En matière de consommation de stupéfiants illicites, le dernier rapport de décembre 2025 de l’OFDT sur les drogues montrent une explosion des consommations de toutes les drogues sur la période 2010-2023 : 214% d’augmentation pour la cocaïne, 77% pour le cannabis.
Mettre le paquet sur la prévention c’est s’assurer d’obtenir des résultats sur le long terme, loin de la démagogie sécuritaire. C’est ce que nous ferons. Précisons que cette partie aborde quelques propositions concernant la prévention spécialisée notamment. Mais la prévention c’est surtout d’assurer des services publics de qualité, particulièrement dans les domaines de la culture, de la jeunesse, du sport, de l’enfance et de l’action sociale. C’est-à-dire tout le reste du programme.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Les difficultés rencontrées par certains jeunes à Villeneuve d’Ascq relèvent rarement d’un seul facteur : ruptures scolaires, fragilités psychologiques, précarité sociale, tensions familiales, conduites à risques ou exposition aux trafics s’entremêlent. Pourtant, les politiques de prévention et de médiation restent insuffisamment coordonnées, trop dépendantes de dispositifs ponctuels ou de financements instables.
L’absence de présence éducative et sociale renforcée, notamment en soirée et la nuit, laisse trop souvent les situations se dégrader jusqu’à l’intervention répressive. Cette approche tardive est inefficace et coûteuse humainement. Elle ne répond ni aux besoins de protection, ni aux parcours de sortie des violences et des trafics, ni à l’accompagnement des familles confrontées à ces réalités.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Tous les enfants n’ont pas accès à un accompagnement scolaire à la maison. Le périscolaire souffre de précarité de l’emploi et d’un manque de moyens, alors qu’il joue un rôle clé dans l’égalité des chances.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Les discriminations (qu’elles soient liées à l’origine, au genre, à l’orientation sexuelle, au handicap ou à la situation sociale) traversent encore fortement le quotidien des enfants et des jeunes. L’école, le périscolaire et les espaces éducatifs sont à la fois des lieux où elles s’expriment et des leviers essentiels pour les combattre.
À Villeneuve d’Ascq, les moyens alloués à la prévention et à l’éducation à l’égalité restent insuffisants et inégalement répartis, notamment dans les quartiers populaires. Le manque de formation, de ressources adaptées et de reconnaissance des diversités limite la capacité des services publics à garantir une égalité réelle dès le plus jeune âge.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
L’accès à la pratique sportive des 15-30 ans s’est ainsi particulièrement dégradé lors de ces derniers mandats, et les inégalités d’accès en fonction de l’âge et du quartier se sont nettement renforcées. D’abord, à cause de la fin du dispositif “Sport Action”, qui permettait aux jeunes d’accéder à des salles de sport sur des créneaux dédiés avec la présence d’animateur·rices dédié·es. Ensuite, en raison du manque voire de l’absence d’équipements sportifs de proximité adaptés dans de nombreux quartiers (Cousinerie, Hôtel de Ville, Pont de Bois…).
Ainsi, les jeunes ne peuvent plus — ou difficilement — pratiquer un sport sans adhérer à une association, ni en dehors des créneaux limités de ces associations, ni entre ami·es. D’où, chez de nombreux jeunes, un sentiment d’ennui, de “ne n’avoir aucune activité à faire”, seul·es et en particulier entre ami·es, ainsi que la sensation d’être délaissés par l’équipe municipale.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Le jeu vidéo est aujourd’hui une pratique culturelle majeure, en particulier chez les jeunes, mais il reste trop souvent cantonné à une vision uniquement récréative ou problématique.
À Villeneuve d’Ascq, cette culture est peu reconnue comme un outil éducatif, artistique et social, alors qu’elle peut favoriser la créativité, l’inclusion, le lien intergénérationnel et l’esprit critique lorsqu’elle est accompagnée par le service public.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
La culture est un levier essentiel de lien social, d’émancipation et de partage à Villeneuve d’Ascq. Si la ville dispose d’équipements et d’initiatives culturelles reconnues, l’accès à la culture reste inégal selon les quartiers, les âges et les parcours sociaux.
De nombreux habitant·es manquent encore de lieux accessibles pour créer, se rencontrer et pratiquer des activités culturelles au quotidien, en dehors des logiques marchandes.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
À Villeneuve d’Ascq, une partie importante de la jeunesse peine à trouver des espaces de proximité où se retrouver librement, s’exprimer, construire des projets et s’émanciper. Les lieux existants sont inégalement répartis selon les quartiers et souvent sous-dotés, avec des horaires ou des cadres qui ne correspondent pas aux besoins réels des jeunes et des jeunes adultes. Trop souvent, les politiques publiques à destination de la jeunesse restent descendantes, sans réelle co-construction ni reconnaissance de leur capacité à agir. Ce manque de lieux de vie ouverts, cogérés et identifiés fragilise l’autonomie des jeunes, limite leur engagement citoyen, culturel et associatif, et renforce les sentiments d’isolement, d’invisibilité ou de relégation.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
De nombreux·ses jeunes Villeneuvois·es rencontrent des obstacles majeurs dans leur parcours vers l’autonomie : difficultés d’accès à l’information, complexité des démarches, manque d’accompagnement personnalisé pour l’emploi, les stages ou la formation. Ces obstacles touchent particulièrement les jeunes des quartiers populaires, les jeunes en rupture scolaire ou professionnelle, et les jeunes en situation de précarité administrative ou résidentielle. Les mineurs non accompagnés et les jeunes en recours de minorité sont exposés à des situations de grande vulnérabilité, faute de dispositifs de mise à l’abri suffisants et pérennes. L’absence de coordination renforcée à l’échelle municipale et intercommunale limite l’efficacité des réponses apportées et laisse trop de jeunes sans solutions durables.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Ville universitaire majeure, Villeneuve d’Ascq accueille une population étudiante nombreuse et diverse, dont une part croissante vit dans des conditions de grande précarité. Difficultés alimentaires, accès au logement de plus en plus contraint, isolement, pression psychologique et complexité administrative fragilisent les parcours d’étude et d’insertion. Les liens entre la ville, les universités, le CROUS et les représentant·es étudiant·es restent insuffisamment structurés, limitant la capacité à répondre collectivement aux besoins. La démocratie universitaire et la participation des étudiant·es aux décisions locales demeurent trop faibles, alors même qu’ils et elles font pleinement partie de la vie sociale, économique et culturelle de la ville.
NOS ENGAGEMENTS
Améliorer notre cadre de vie par la démocratie directe
CONSTATS GÉNÉRAUX
À Villeneuve d’Ascq, le cadre de vie ne se dégrade pas seulement sous l’effet de choix urbanistiques, budgétaires ou techniques : il se détériore aussi parce que les habitant·es sont trop souvent tenu·es à distance des décisions qui les concernent. Or, une ville ne peut être juste, vivable et durable si elle est gouvernée sans celles et ceux qui l’habitent, la pratiquent et la connaissent au quotidien.
Depuis des années, la démocratie locale repose sur un modèle largement vertical. Les grandes orientations sont décidées dans des cercles restreints, puis présentées aux habitant·es comme des choix déjà arrêtés, au mieux assortis de consultations tardives et non contraignantes. Cette manière de gouverner produit un double effet délétère : elle prive la décision publique de l’expertise d’usage des habitant·es, et elle alimente un sentiment durable de dépossession démocratique.
Les dispositifs de participation existants ne suffisent pas à corriger cette dérive. Trop souvent, ils relèvent davantage de la communication que du partage réel du pouvoir. Ils consultent plus qu’ils ne décident, mobilisent principalement les publics déjà politisés ou disponibles, et laissent à l’écart une grande partie de la population, en particulier dans les quartiers populaires, parmi les jeunes, les personnes précaires ou celles éloignées des codes institutionnels. Cette démocratie participative de façade ne répare pas la fracture démocratique : elle l’aggrave.
Cette mise à distance des habitant·es se traduit concrètement dans la manière dont sont décidés les investissements publics, sont organisés les services municipaux, est aménagé l’espace public ou sont débattues les priorités budgétaires. Les besoins réels des quartiers sont insuffisamment hiérarchisés collectivement, et les inégalités territoriales persistent, faute d’outils permettant aux habitant·es de peser réellement sur les choix structurants.
Dans le même temps, la vie démocratique institutionnelle elle-même s’est appauvrie. L’expression des oppositions est trop souvent entravée, marginalisée ou disqualifiée. Le journal municipal, financé par l’argent public, fonctionne encore largement comme un outil de communication de la majorité, au détriment du pluralisme politique. En conseil municipal, les coupures de parole, le mépris ou les remarques déplacées affaiblissent le débat démocratique et envoient un signal désastreux aux habitant·es : celui d’une démocratie confisquée et peu respectueuse de la contradiction.
Cette situation est aggravée par un déficit de transparence et d’accessibilité. Les documents municipaux restent complexes, difficiles à trouver ou à comprendre. Les retransmissions des conseils municipaux sont perfectibles. Les conditions matérielles de la participation — garde d’enfants, accessibilité des lieux, horaires, prise en compte du handicap — sont trop souvent ignorées. En pratique, participer à la vie démocratique locale suppose encore d’avoir du temps, des ressources et une familiarité avec les institutions, ce qui crée une démocratie à plusieurs vitesses.
Plus largement, les habitant·es disposent de trop peu de leviers directs pour décider collectivement. Le droit d’interpellation citoyenne est limité, les votations sont rares ou symboliques, et aucun mécanisme structuré ne permet aujourd’hui aux citoyen·nes de déclencher eux-mêmes un débat ou une décision locale contraignante. Cette absence de droit de décision directe nourrit l’abstention, la défiance et le sentiment que la politique locale se fait sans — voire contre — les habitant·es.
Pourtant, Villeneuve d’Ascq dispose d’atouts considérables pour refonder sa démocratie locale : un tissu associatif dense, une population jeune et engagée, une richesse universitaire et scientifique reconnue, et une histoire marquée par l’expérimentation et l’innovation sociale. Ces ressources sont aujourd’hui insuffisamment mobilisées pour construire une démocratie locale exigeante, inclusive et réellement partagée.
Améliorer le cadre de vie par la démocratie directe, ce n’est pas ralentir l’action publique : c’est la rendre plus juste, plus efficace et plus durable. C’est gouverner par les besoins plutôt que par les habitudes. C’est reconnaître que les habitant·es ne sont pas un public à convaincre, mais des acteur·rices légitimes de la décision publique. C’est enfin faire le choix d’une commune gouvernée par l’intelligence collective, la transparence et la confiance.
Ce changement de méthode est une condition essentielle pour transformer Villeneuve d’Ascq : pour réduire les inégalités entre quartiers, réussir la bifurcation écologique, renforcer les services publics locaux et redonner du sens à l’engagement citoyen. La démocratie directe n’est pas un supplément d’âme : elle est le socle d’une ville maîtrisée par ses habitant·es, au service de tous·tes.
NOS CONSTATS
À Villeneuve d’Ascq, comme dans de nombreuses collectivités, l’investissement public est encore largement décidé de manière descendante, dans des cercles restreints, éloignés du vécu quotidien des habitant·es. Les choix budgétaires répondent trop souvent à des logiques institutionnelles, d’opportunité ou de visibilité politique, plutôt qu’à une hiérarchisation collective et transparente des besoins réels des quartiers.
Les dispositifs existants de participation citoyenne demeurent limités dans leur périmètre, leur impact réel et leur accessibilité. Ils consultent plus qu’ils ne décident, et mobilisent principalement une fraction socialement et culturellement homogène de la population, laissant de côté une grande partie des habitant·es, en particulier dans les quartiers populaires. Cette démocratie participative de façade entretient la défiance plutôt qu’elle ne la résorbe.
Les mairies de quartier, lorsqu’elles existent, sont trop souvent cantonnées à des fonctions administratives ou symboliques, sans moyens réels ni pouvoir de décision. Elles ne jouent pas pleinement leur rôle potentiel de lieux d’accès au droit, de coopération citoyenne et d’élaboration collective des politiques publiques locales, notamment en matière d’investissement.
Enfin, la conception et l’évaluation des démarches de participation se font rarement sur la base de connaissances scientifiques solides, alors même que Villeneuve d’Ascq dispose d’un tissu universitaire et de recherche reconnu. Faute d’outils adaptés, de méthodes inclusives et d’un partage effectif du pouvoir, la démocratie locale peine à répondre à l’exigence démocratique et à la nécessité de gouverner par les besoins.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
La démocratie locale ne peut pas se réduire à une majorité qui décide et à des oppositions tolérées à la marge. À Villeneuve d’Ascq, l’expression des désaccords, des critiques et des alternatives est trop souvent entravée, minimisée ou disqualifiée, au détriment de la vitalité démocratique et de la confiance des habitant·es.
Le journal municipal, financé par de l’argent public, fonctionne encore largement comme un outil de communication au service du maire et de la majorité en place. Les tribunes des oppositions y sont contraintes dans leur format, leur visibilité et leur portée, quand elles ne sont pas marginalisées, empêchant une information pluraliste et un véritable débat démocratique à l’échelle de la ville.
En conseil municipal, les pratiques de coupure de parole, de remarques méprisantes, voire d’insultes, fragilisent le rôle des élu·es d’opposition et envoient un signal désastreux aux habitant·es. Elles transforment un espace censé être celui du débat public en un lieu de rapports de force déséquilibrés, où la contradiction est perçue comme une nuisance plutôt que comme une richesse démocratique.
Plus largement, les habitant·es disposent de peu de moyens effectifs pour interpeller directement les élu·es, poser des questions, formuler des propositions ou faire entendre des désaccords collectifs. Faute de droits clairement garantis et de dispositifs accessibles, l’expression citoyenne reste trop souvent cantonnée à l’entre-soi ou reléguée hors des institutions municipales.
Garantir l’expression des oppositions et de chaque habitant·e n’est pas une contrainte pour l’action publique : c’est une condition essentielle d’une démocratie locale vivante, respectueuse et réellement au service de l’intérêt général.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
La défiance vis-à-vis de la politique, ressentie par de nombreux·ses Villeneuvois·es, en particulier dans les quartiers populaires, est profonde. Elle se nourrit de soupçons de favoritisme ou de conflits d’intérêts, de compromissions, de trahisons, ou encore de promesses non tenues, aussi bien au niveau national qu’à Villeneuve d’Ascq. Elle s’explique également, notamment dans notre commune, par un manque de transparence, voire par l’opacité de l’action des élu·es, en particulier dans leurs échanges avec les représentant·es d’intérêts privés.
La confiance des habitant·es se mérite et passe nécessairement par la transparence et l’exemplarité des élu·es. Pour cela, nous permettrons à chaque Villeneuvois·e de consulter l’ensemble des rendez-vous de leurs élu·es avec des représentant·es d’intérêts privés, afin qu’ils et elles puissent savoir qui leurs élu·es rencontrent. De plus, nous mettrons en place des règles strictes pour prévenir toute forme de corruption ou d’abus de biens sociaux, en encadrant les frais de réception et en refusant toute gratification (cadeaux, avantages en nature, etc.) de la part des entreprises.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
La participation citoyenne reste aujourd’hui largement inaccessible pour une partie des habitant·es, faute de moyens concrets pour lever les obstacles du quotidien. Le manque de solutions de garde d’enfants, des horaires et des lieux inadaptés, ainsi que la complexité des documents et des procédures, excluent de fait de nombreuses personnes de la vie démocratique locale.
Les informations municipales et les débats en conseil sont encore trop peu lisibles et insuffisamment accessibles, notamment pour les personnes en situation de handicap ou éloignées des codes institutionnels. Cette organisation nourrit l’éloignement, la défiance et l’abstention, au lieu de favoriser l’appropriation citoyenne des décisions publiques.
Rendre la participation réelle suppose de garantir l’accessibilité matérielle, sociale et démocratique de l’ensemble des dispositifs municipaux.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Les habitant·es disposent aujourd’hui de peu de leviers directs pour décider des choix qui engagent leur quotidien. Le droit d’intervention citoyenne reste limité à des formes consultatives, rarement contraignantes, ce qui entretient le sentiment que la décision publique se fait sans celles et ceux qu’elle concerne.
Lorsqu’ils existent, les dispositifs de votation ou de consultation sont souvent peu accessibles, mal accompagnés et réservés à une partie de la population. Sans règles claires, sans moyens pour débattre et sans engagement à respecter les résultats, la démocratie directe reste marginale et inégalitaire.
Garantir un droit de décision directe, accessible à tous·tes, est une condition essentielle pour revitaliser la démocratie locale et redonner confiance aux citoyen·nes.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Malgré la présence de grands espaces verts, Villeneuve d’Ascq subit une artificialisation continue de ses sols, notamment sous l’effet de projets immobiliers et d’infrastructures à l’échelle métropolitaine. L’artificialisation des sols et la minéralisation excessive ont progressivement réduit la place du végétal, en particulier dans les quartiers populaires. Cette situation accentue les îlots de chaleur, fragilise la biodiversité et dégrade le cadre de vie, alors même que la crise climatique impose de repenser l’aménagement urbain pour redonner toute sa place au vivant.
Dans plusieurs quartiers, le manque d’arbres, d’ombre et de sols perméables accentue les effets des canicules et des épisodes de fortes pluies. Les inégalités territoriales face au climat sont réelles, alors que l’urbanisme devrait être un outil de protection et d’adaptation.
Cours d’école trop minérales, manque d’ombre, îlots de chaleur : les enfants sont en première ligne face aux conséquences du réchauffement climatique, alors que l’école devrait être un lieu de protection.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Villeneuve d’Ascq abrite une biodiversité remarquable, liée à ses parcs, lacs, friches et espaces agricoles. Pourtant, cette richesse est fragilisée par la fragmentation des milieux, la pression foncière et des pratiques d’entretien encore trop uniformes.
Les friches, souvent perçues comme des espaces délaissés, sont rarement intégrées dans une vision écologique globale, alors qu’elles pourraient devenir de véritables réservoirs de biodiversité et des lieux de lien entre les habitant·es et le vivant.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Villeneuve d’Ascq dispose d’atouts importants (université, parcs, lacs, tissu associatif riche) mais ne s’est pas dotée d’une véritable stratégie écologique globale, lisible et débattue avec les habitant·es.
Les politiques environnementales sont trop souvent éclatées entre la commune et la MEL, sans état des lieux partagé ni trajectoire claire de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les décisions structurantes se prennent encore trop loin des citoyen·nes, alors même que les impacts du dérèglement climatique touchent déjà nos quartiers.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Ville universitaire et populaire, Villeneuve d’Ascq concentre de nombreux déplacements quotidiens, notamment des étudiant·es, des salarié·es et des familles. Pourtant, l’espace public reste largement organisé autour de la voiture.
Les aménagements cyclables sont souvent discontinus, peu sécurisés ou peu lisibles, ce qui freine l’usage du vélo malgré un fort potentiel. Cette situation crée des inégalités de mobilité, expose les plus vulnérables aux dangers de la circulation et dégrade la qualité de l’air.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
À Villeneuve d’Ascq, l’éclairage nocturne est incohérent et injuste.
Des commerces, parkings et équipements sont illuminés toute la nuit alors qu’ils sont vides, tandis que des cheminements piétons essentiels restent plongés dans l’obscurité. Cette politique gaspille l’énergie, accentue la pollution lumineuse et crée un sentiment d’insécurité pour les habitant·es.
La nuit est aujourd’hui mal éclairée : trop là où il ne faut pas, pas assez là où on en a besoin.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Le patrimoine bâti municipal de Villeneuve d’Ascq (écoles, équipements sportifs, bâtiments administratifs) est vieillissant et énergivore. Cette dépendance aux énergies fossiles pèse sur le budget communal et alourdit l’empreinte carbone de la ville. Alors que la hausse des coûts de l’énergie fragilise les finances publiques et les ménages, la commune n’a pas encore engagé une politique ambitieuse et planifiée de sobriété et de rénovation énergétique.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
À Villeneuve d’Ascq, la question animale reste marginale dans l’action publique. La gestion de l’errance animale, l’accès aux soins vétérinaires et la prise en compte du bien-être animal reposent largement sur les associations et les bénévoles.
Pourtant, une ville universitaire, jeune et engagée peut être pionnière d’une politique respectueuse du vivant, intégrant pleinement la condition animale dans la transition écologique.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
L’objectif est, d’une part, de désenclaver les quartiers et de déconcentrer l’Hôtel de Ville pour permettre la proximité. Pour cela, les mairies annexes doivent être dotées d’agent·es et moyens permettant d’accueillir la population et répondre aux sollicitations. Des accueils du CCAS seront aussi décliné dans ces mairies de quartier.
Il s’agit, d’autre part, de faire évoluer leur rôle en développant une dynamique de “Maisons Communes”, ouvertes aux habitant·es. Des tiers-lieux de “causeries”, de conversations, d’éducation populaire où voisins et voisines d’un même quartier ne se rencontrant plus ou pas assez pourront se réunir de manière autogérée.
Par ailleurs, en parallèle du développement des outils numériques, nous garantirons l’accueil physique inconditionnel pour toutes les démarches administratives. Personne ne sera contraint de passer par le numérique. De plus, il nous faut protéger notre patrimoine numérique, avec un programme pour sécuriser, mettre à jour ou archiver les ressources numériques locales afin de les protéger contre la décadence numérique (disparition des pages internet) ou des attaques malveillantes auxquelles sont exposées les données personnelles des habitantes et habitants.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
La politique urbaine est également une source d’inégalité entre les habitant·es. À Villeneuve d’Ascq, on observe des usages différenciés de l’espace public qui correspondent à des besoins qui varient selon le genre, l’âge, la mobilité ou encore les moyens de la personne.
Or, la ville nouvelle a besoin d’un nouvel urbanisme capable de prendre en compte ces différences d’usage et de proposer des aménagements urbains égalitaires et inclusifs.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
À Villeneuve d’Ascq, l’accueil des aîné·es en établissement repose principalement sur l’EHPAD du Moulin d’Ascq. Cette situation souligne le rôle central du service public communal, mais aussi la nécessité d’anticiper l’évolution démographique et la diversification des besoins liés au grand âge.
Les conditions de travail des soignant·es constituent un enjeu majeur, car elles déterminent directement la qualité de l’accompagnement, la bientraitance et le respect de la dignité des résident·es. Le maintien d’un haut niveau d’exigence en matière de moyens humains et matériels est donc indispensable.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
La ville dépend encore trop de logiques externes pour construire, rénover et entretenir ses bâtiments et ses espaces. Le sous-investissement dans l’entretien, la lenteur des transformations et l’absence de maîtrise publique sur certains projets limitent la capacité de la commune à répondre rapidement aux besoins des habitant·es, à maîtriser les coûts et à intégrer des exigences écologiques ambitieuses.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
La propreté de l’espace public et la gestion des déchets demeurent insuffisantes et inégalement réparties selon les quartiers. Les dépôts sauvages, le manque de moyens humains et l’organisation actuelle de la collecte nuisent au cadre de vie et renforcent un sentiment d’abandon, alors même que la transition écologique exige une gestion plus efficace, plus juste et mieux maîtrisée des déchets.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
De nombreuses associations partagent le sentiment d’un favoritisme dans l’attribution des salles et des subventions, et expriment leur crainte d’être “mal vues” de la mairie, par peur de représailles dans le prêt des salles ou les subventions, d’où une réelle autocensure.
L’égalité de traitement des associations doit être garantie, et la transparence doit être nettement renforcée afin de rétablir la confiance et d’assurer à chaque association que la poursuite de ses activités ne dépend pas de ses relations avec l’équipe municipale.
A la mairie, nous mettrons fin à tout favoritisme et à tout soupçon de favoritisme. D’abord dans les prêts de salles, avec une procédure plus transparente quant aux critères d’attribution des salles et plus efficace. Ensuite, par la mise en place d’une commission d’attribution des subventions, pour qu’elles ne dépendent plus du bon vouloir de quelques élu·es. Enfin, en élaborant avec les associations une procédure de résolution des conflits faisant appel à une tierce personne, pour garantir une fin de l’arbitraire et des représailles.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Villeneuve d’Ascq est une commune qui se distingue par le nombre (très) élevé de ses associations (plus de 2 000), par leur dynamisme et par la diversité des domaines dans lesquels elles interviennent. Ces associations contribuent ainsi fortement à rassembler les habitant·es autour de passions, de sorties et de causes comme la solidarité ou la lutte contre la précarité. Il est donc indispensable de les soutenir.
Or, si certaines associations sont bien soutenues, notamment celles qui servent de vitrines ou qui ont de bons contacts avec certain·es élu·es municipaux·les, c’est loin d’être le cas de toutes les associations. De nombreuses associations se plaignent ainsi d’un manque d’accès aux salles municipales, d’un manque de transparence dans les subventions et les prêts, d’un manque de valorisation dans la communication municipale ou encore de demandes parfois urgentes ne recevant aucune réponse, ou une réponse très tardive.
Aucune association ne doit se sentir ignorée par la mairie et ne doit être bloquée dans ses actions par un manque d’accès aux salles ou de réactivité. Nous proposerons donc aux associations les lieux nécessaires à leur intervention, grâce à de nouveaux lieux ouverts aux associations (maisons de la jeunesse, tiers-lieux, nouvelles maisons de quartiers…) ainsi qu’à une refonte du système de prêt de salles, aujourd’hui trop opaque et peu réactif. Nous soutiendrons également les associations en renforçant les moyens humains (contrats aidés, compte temps-citoyen, formation) et financiers de la mairie visant à consolider leurs actions lorsque cela est nécessaire.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
L’égalité de traitement des habitant·es doit être restaurée. Les dérives observées visant à favoriser telle personne ou groupe de personnes sont contraire à l’intérêt général et l’essence même du service public communal. Nous expurgerons tout favoritisme des prestations et décisions communales. Les décisions et choix seront transparents et expliqués notamment à travers la mise en place de commissions d’attributions (par exemple concernant les subventions aux associations).
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Villeneuve d’Ascq dispose d’un patrimoine riche et divers, mêlant histoire ouvrière, villages anciens, espaces naturels et équipements culturels majeurs. Pourtant, cette identité locale reste encore trop peu mise en valeur et insuffisamment lisible.
Le patrimoine pourrait devenir un véritable support de transmission, de fierté collective et de dynamisme culturel, à condition d’être mieux structuré et animé.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Gouverner au service des besoins, c’est aussi placer l’économie au service des besoins de tous·tes, en faisant primer l’humain sur la recherche du profit.
Cela implique de soutenir l’économie sociale et solidaire (ESS) (associations, coopératives…), qui poursuit des objectifs sociaux, environnementaux et démocratiques. Pour cela, nous soutiendrons les tiers-lieux, les associations et les cafés associatifs, et recruterons un·e expert·e intercommunal·e en reprise d’entreprise afin d’accompagner les salarié·es, notamment dans des projets de reprise en SCOP. Nous nous appuierons également sur les associations pour enrichir l’action municipale, et soutiendrons les entreprises de l’ESS, ainsi que les associations rencontrant des difficultés pour accéder aux marchés publics de la ville.
La mairie de Villeneuve d’Ascq doit également faire sa part : elle créera des coopératives d’activité et d’emploi (CAE) et des outils de mutualisation (locaux, services, stockage…), et développera de nouveaux services publics productifs et pourvoyeurs d’emplois (ateliers, ferme communale, coopératives de consommation…).
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Villeneuve d’Ascq est une ville qui perd progressivement ses petits commerces et voit disparaître ses lieux de sociabilités (cafés, bars, fast-food, restaurants…) de ses quartiers en raison des choix de la majorité municipale de favoriser la grande distribution avec notamment Auchan V2 et Héron Park. Villeneuve d’Ascq mérite bien mieux que de devenir une ville dortoir, où il faut aller dans de grandes zones commerciales ou à Lille pour sortir entre ami·es ou faire ses courses.
Nous redonnerons vie aux places de quartier en favorisant les commerces de proximité et en aidant à l’installation et au maintien de lieux où discuter autour d’un café ou d’un verre. Pour cela, nous utiliserons le droit de préemption pour favoriser les commerces indépendants, mettrons à disposition des locaux municipaux quand cela est nécessaire, et nous modulerons la taxe foncière.
Nous mettrons également en place des programmes clairs et cohérents de soutien fléché à l’économie locale, appuyés par un·e adjoint·e à la ville productive et par un plan municipal de relocalisation des activités utiles.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
La commune et la métropole disposent d’un levier puissant : la commande publique. Pourtant, celle-ci ne favorise pas toujours les entreprises locales, l’économie sociale et solidaire ou les filières écologiques.
Sans exigences environnementales et sociales fortes, l’argent public continue trop souvent d’alimenter des modèles productivistes et déconnectés du territoire.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
La commande publique est un levier essentiel pour soutenir une économie locale respectueuse de l’environnement et des travailleur·ses. Elle doit également être conduite avec transparence et selon des critères clairs et cohérents, afin d’éviter tout favoritisme et de ne pas soutenir des grandes entreprises peu soucieuses de la protection de l’environnement et du respect de leurs salarié·es.
Nous voulons une mairie exemplaire dans la gestion de ses marchés publics. Pour cela, nous intégrerons des clauses sociales, écologiques et territoriales dans l’ensemble des marchés publics. Nous travaillerons également en priorité avec des acteurs financiers coopératifs, plutôt qu’avec une finance spéculative et prédatrice.
Prioriser le local dans la commande publique suppose aussi d’accompagner les petites et moyennes entreprises locales dans des procédures souvent complexes. Pour cela, nous créerons un service intercommunal d’accompagnement des entreprises et des producteurs locaux dans l’accès aux marchés publics (conseil, structuration en société coopérative d’intérêt collectif (SCIC), réponses groupées).
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Villeneuve d’Ascq doit être une ville verte, y compris dans sa production, en étant exemplaire en matière d’économie des ressources et de respect de l’environnement. Pour cela, nous voulons lutter contre le gaspillage en nous appuyant sur les ressources villeneuvoises existantes (services d‘échanges locaux (SEL), expérience de la Bouquinerie du Sart ou du Moulin d’Ascq) pour favoriser une économie durable et véritablement au service de l’humain. Nous créerons également des coopératives d’activité et d’emploi (CAE) et des outils de mutualisation (locaux, services, stockage…) pour mettre en commun les ressources, au service des habitant·es et des entreprises locales.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
La production de déchets à Villeneuve d’Ascq reste élevée, tandis que les dispositifs de réduction, de réemploi et de réparation demeurent dispersés et insuffisamment visibles.
De nombreuses associations, collectifs et habitant·es développent pourtant des pratiques solidaires, de réparation et de partage, mais manquent de soutien, de lieux et de reconnaissance institutionnelle.
NOS ENGAGEMENTS
Garantir une vie digne à chacun·e : droit à un logement décent, à une alimentation de qualité et aux loisirs
CONSTATS GÉNÉRAUX
À Villeneuve d’Ascq, une part croissante de la population se heurte à des formes multiples de vulnérabilité : précarité sociale, isolement, discriminations, difficultés d’accès aux droits, à la santé, au logement, à l’éducation ou à la pratique sportive. Ces fragilités ne touchent pas des groupes abstraits, mais des habitant·es bien réel·les : personnes exilées, familles monoparentales, femmes, enfants en situation de handicap, personnes âgées, jeunes précarisé·es, personnes LGBTQ+, victimes de violences ou de discriminations.
Ces situations ne sont ni marginales ni accidentelles. Elles sont le produit de choix politiques nationaux qui affaiblissent les services publics, désengagent l’État de ses responsabilités sociales et laissent les collectivités locales gérer seules les conséquences humaines de ces reculs. Elles sont aussi le résultat de politiques municipales insuffisamment ambitieuses, trop fragmentées, parfois aveugles aux réalités vécues dans les quartiers et aux besoins spécifiques de certaines populations.
Face à cela, la commune ne peut se contenter d’un rôle d’accompagnement minimal ou de simple gestionnaire des urgences. Elle doit assumer pleinement une fonction protectrice, en particulier envers celles et ceux que le système laisse de côté. Être une ville solidaire, ce n’est pas seulement proposer des dispositifs : c’est garantir leur accessibilité, leur lisibilité et leur adéquation aux besoins réels des habitant·es.
La question de l’accueil et de la protection des personnes exilées en est une illustration majeure. Les conflits armés, les persécutions politiques, les crises climatiques et économiques forcent des millions de personnes à l’exil. Si les communes ne peuvent agir sur les causes de ces drames, elles ont en revanche le pouvoir de décider de l’hospitalité ou du rejet. À Villeneuve d’Ascq, certaines prises de position passées ont contribué à banaliser des discours stigmatisants que nous refusons. Nous affirmons au contraire que la commune doit être une ville refuge, engagée pour la paix, la solidarité internationale et l’accueil digne des personnes fuyant la guerre et les violences.
Cette exigence de protection concerne tout autant la santé, la petite enfance, le vieillissement, l’éducation ou la sécurité. Le renoncement aux soins progresse, en particulier chez les plus précarisé·es. Les familles rencontrent des difficultés croissantes pour accéder à un mode de garde, tandis que les enfants en situation de handicap restent trop souvent exclus du service public de la petite enfance. De nombreux·ses aîné·es souhaitent vieillir chez eux, mais se heurtent à des services d’aide à domicile fragilisés et à un manque de lisibilité des dispositifs existants. Dans les écoles, les inégalités d’équipements et de moyens pèsent sur les équipes éducatives et sur les élèves les plus vulnérables.
Les discriminations, qu’elles soient racistes, sexistes, liées au handicap, à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre, continuent de produire de l’exclusion dans l’accès aux services publics, au sport, à l’emploi ou à la sécurité. Trop souvent, les victimes se heurtent à un manque d’écoute, à des procédures complexes ou à l’absence d’interlocuteur identifié. Ces violences, qu’elles soient institutionnelles ou interpersonnelles, fragilisent profondément le lien social et le sentiment d’appartenance à la cité.
Par ailleurs, les réponses sécuritaires dominantes ont montré leurs limites. La surenchère technologique et la mise à distance des habitant·es n’ont pas permis de réduire durablement les tensions ni les violences. À l’inverse, le recul des politiques de prévention, de proximité et de médiation a accentué la défiance envers les institutions, en particulier chez les jeunes et dans les quartiers populaires. La sécurité ne peut être pensée sans la dimension sociale, éducative et humaine qui la fonde.
Enfin, malgré une richesse associative exceptionnelle à Villeneuve d’Ascq, les initiatives de solidarité, d’inclusion et de soutien aux plus fragiles restent insuffisamment reconnues, coordonnées et appuyées par la municipalité. Trop souvent, ces associations pallient les manques des politiques publiques sans être pleinement associées aux choix structurants qui les concernent.
L’ensemble de ces constats appelle une politique municipale cohérente, transversale et résolument tournée vers la protection des plus fragilisé·es. Une politique qui considère l’accès aux droits, à la santé, à l’éducation, à la sécurité, au sport et à la dignité comme des priorités non négociables. Une politique qui s’appuie sur l’expertise des professionnel·les et des associations, mais aussi sur la parole et l’expérience des habitant·es concerné·es, pour construire des réponses justes et efficaces.
C’est dans cette perspective que nous défendons une commune qui protège, qui accueille et qui inclut. Une commune qui refuse les stigmatisations et les abandons, et qui fait de la solidarité un principe structurant de l’action municipale, au service de toutes et tous.
NOS CONSTATS
Habitant·es engagé·es, logements participatifs, école d’architecture… Villeneuve d’Ascq possède toutes les ressources pour mener une véritable révolution sociale et écologique.
Nous proposons de changer de logique dans le logement en renforçant les logements participatifs et en y intégrant directement les habitant·es des quartiers populaires. La création d’un bailleur social municipal permettra à la ville de soutenir ces projets et de mettre à l’abri certaines personnes sans domicile et les mineurs non accompagnés (MNA) dans les logements gérés par ce bailleur.
Nous proposons de mobiliser les ressources des Villeneuvois·es en créant un service public municipal du bâtiment et des travaux publics. Ce service construira les bâtiments de la ville, créera des emplois locaux et durables, et participera à la transition écologique. Il favorisera la démocratie directe en associant les habitant·es et permettra des chantiers d’insertion pour les personnes éloignées de l’emploi.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Du fait de la loi, le Maire a des pouvoirs de police générale et de police spéciale concernant les conditions de logement. L’article 1422-1 du code de la santé publique précise les compétences des services communaux d’hygiène et de santé. C’est ce service qui est chargé de constater l’insalubrité, constat qui permet ensuite au Maire de prendre un arrêté d’insalubrité, donnant alors au locataire la possibilité de faire valoir ses droits au relogement.
Pour ce qui relève de l’indécence, c’est sur la base du rapport effectué par ce même service que le locataire peut faire valoir ses droits devant un juge en cas d’inaction du propriétaire.
Dès lors, ce service communal sera drastiquement renforcé pour se rendre chez les locataires, à leur demande, et ainsi se tenir à leurs côtés pour faire valoir leurs droits.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
De nombreux Villeneuvois·es peinent à trouver un logement adapté voire sont obligés de quitter leur ville. En effet, l’explosion du prix du logement, le manque de logements très sociaux (PLAI) et le manque de logements étudiants à des prix accessibles rendent difficiles voire impossibles de se loger à Villeneuve d’Ascq.
À la mairie en mars 2026, nous garantirons le droit à un logement à chaque Villeneuvois·es, et pas seulement aux plus aisées. Pour cela, nous mettrons en place l’encadrement des loyers pour la spéculation immobilière. Nous construirons également en priorité des logements très sociaux (PLAI), étudiants et participatifs, tout en multipliant les initiatives pour éviter que quiconque se retrouve à la rue (renforcement du Fond Solidarité Logement (FSL), plan anti-expulsion, soutien des initiatives du CCAS pour des hébergements d’urgence…).
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
L’explosion du prix des logements à Villeneuve d’Ascq s’explique certes en partie par le manque de logements, et notamment de logements très sociaux (PLAI), mais aussi par une forte spéculation immobilière et par l’émergence d’une économie touristique prédatrice, dopée par la proximité avec Lille et par les événements du Grand Stade.
Le logement des habitant·es doit toujours primer sur les logiques de l’argent. Face à la spéculation immobilière et à l’exclusion des classes populaires liée à la gentrification, nous encadrerons strictement les loyers et garantirons le maintien des habitant·es des classes populaires dans chaque quartier, aussi bien lors des opérations de rénovation que lors de la construction de nouveaux logements.
De plus, face à l’économie touristique prédatrice, nous mettrons en place des quotas, encadrerons strictement les locations saisonnières et renforcerons les contrôles afin que chacune et chacun respecte les règles et que les abus soient effectivement sanctionnés.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
L’offre de logement pour les aîné·es reste encore insuffisamment adaptée aux enjeux d’autonomie, de lien social et d’intergénérationnalité. Beaucoup de personnes âgées vivent seules dans des logements parfois inadaptés, tandis que d’autres générations rencontrent des difficultés d’accès au logement.
Cette situation appelle des réponses nouvelles, favorisant la mixité sociale, les solidarités de proximité et des formes d’habitat inclusives et sécurisées.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
La restauration scolaire dépend encore largement de grands groupes privés et ne garantit pas toujours une alimentation locale, biologique et accessible à toutes les familles. Le prix des repas reste un frein pour certaines.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
À Villeneuve d’Ascq, la proximité de terres agricoles et l’existence d’initiatives citoyennes montrent qu’une autre politique alimentaire est possible. Pourtant, l’agriculture locale recule et l’alimentation reste largement dépendante de circuits longs.
La restauration collective, notamment scolaire, n’est pas encore pleinement mobilisée comme levier de transition écologique, de justice sociale et de soutien aux producteurs locaux.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
À Villeneuve d’Ascq, la gestion de l’eau est déléguée à une filiale de l’entreprise Veolia, dans le cadre de la Métropole Européenne de Lille (MEL), selon un mode de gestion souvent opaque et coûteux pour les habitant·es. Or, l’eau est un bien commun, pas une marchandise : nous défendrons donc, au sein de la MEL, la reprise en régie publique de la distribution de l’eau.
Comme le souligne Générations Futures dans ses recommandations aux candidat·es aux élections de 2026, nous pouvons et devons également faire mieux dès maintenant pour protéger l’eau à Villeneuve d’Ascq et en garantir la qualité. Pour cela, nous proposons de limiter drastiquement la contamination de l’eau notamment par les pesticides, en créant des aires de protection des captages d’eau interdisant les pesticides de synthèse, et en soutenant les paysan·nes dans la mise en place d’actions visant à préserver la qualité de l’eau. Nous ferons également preuve de transparence à l’égard des Villeneuvois·es, en réalisant des mesures régulières et en les publiant systématiquement.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Malgré la présence de terres agricoles et de paysan·nes sur son territoire et à proximité immédiate, Villeneuve d’Ascq reste très dépendante de filières longues et industrielles. Le manque de protection du foncier agricole, l’insuffisance de soutien public et l’absence de stratégie municipale fragilisent l’agriculture locale et empêchent la ville de renforcer son autonomie alimentaire.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
En déléguant largement la restauration collective à des acteurs privés, la ville a perdu la maîtrise de ce qu’elle sert dans les écoles, les équipements municipaux et aux personnes âgées. Cette situation limite la qualité des repas, freine la relocalisation de l’alimentation et empêche de faire de l’alimentation un véritable service public au service de l’intérêt général.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Les dispositifs actuels de tarification et d’aide alimentaire ne permettent pas de garantir un accès égal à une alimentation saine et de qualité. Les familles les plus modestes, les étudiant·es et les personnes âgées sont particulièrement touché·es par la hausse des prix, renforçant les inégalités sociales et alimentaires.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Les choix alimentaires sont aujourd’hui décidés sans réelle implication des habitant·es, des paysan·nes et des associations locales. Cette mise à l’écart empêche la construction collective d’un système alimentaire plus juste, écologique et solidaire, et freine l’appropriation citoyenne des enjeux liés à l’alimentation.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Le sport n’est pas aujourd’hui un droit effectif pour tous·tes à Villeneuve d’Ascq : les inégalités de revenus limitent encore l’accès à la pratique sportive. En effet, entre le coût des licences dans les associations sportives, le coût du matériel sportif, le prix des salles privées ou encore les tarifs des installations municipales, le manque de revenus reste une barrière qui limite fortement l’accès au sport à Villeneuve d’Ascq, surtout pour les plus défavorisé·es.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Le sport, les loisirs et les espaces de socialisation jouent un rôle fondamental dans la santé, la prévention, l’émancipation et le vivre-ensemble. Pourtant, à Villeneuve d’Ascq, leur accès reste marqué par des inégalités sociales et territoriales. Certains quartiers manquent d’équipements adaptés, sécurisés et entretenus, tandis que le coût d’accès aux infrastructures municipales constitue un frein pour de nombreuses familles et pour les jeunes. La diminution des dispositifs d’accompagnement éducatif par le sport et les loisirs réduit leur capacité à toucher les publics les plus éloignés et à jouer pleinement leur rôle de prévention et d’inclusion sociale.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Villeneuve d’Ascq compte de nombreux artistes et créateur·rices, mais leur travail reste insuffisamment visible et peu soutenu par les politiques publiques locales. La création artistique peine encore à trouver des espaces, des moyens et une reconnaissance à la hauteur de son rôle social et culturel.
La commande publique et les actions municipales pourraient davantage valoriser les artistes locaux et contribuer à la valorisation des territoires, des habitant·es et des cultures, notamment des quartiers populaires.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Ville universitaire majeure, Villeneuve d’Ascq accueille une population étudiante nombreuse et des initiatives culturelles riches, mais encore trop cloisonnées entre l’université et la ville.
Les synergies entre étudiant·es, habitant·es, associations et équipements culturels restent insuffisamment développées, alors qu’elles constituent un potentiel fort pour démocratiser la culture et renforcer le lien entre campus et quartiers.
NOS ENGAGEMENTS
Prendre soin de chacun·e avec une commune refuge, antiraciste et antifasciste
CONSTATS GÉNÉRAUX
À Villeneuve d’Ascq, une part croissante de la population se heurte à des formes multiples de vulnérabilité : précarité sociale, isolement, discriminations, difficultés d’accès aux droits, à la santé, au logement, à l’éducation ou à la pratique sportive. Ces fragilités ne touchent pas des groupes abstraits, mais des habitant·es bien réel·les : personnes exilées, familles monoparentales, femmes, enfants en situation de handicap, personnes âgées, jeunes précarisé·es, personnes LGBTQ+, victimes de violences ou de discriminations.
Ces situations ne sont ni marginales ni accidentelles. Elles sont le produit de choix politiques nationaux qui affaiblissent les services publics, désengagent l’État de ses responsabilités sociales et laissent les collectivités locales gérer seules les conséquences humaines de ces reculs. Elles sont aussi le résultat de politiques municipales insuffisamment ambitieuses, trop fragmentées, parfois aveugles aux réalités vécues dans les quartiers et aux besoins spécifiques de certaines populations.
Face à cela, la commune ne peut se contenter d’un rôle d’accompagnement minimal ou de simple gestionnaire des urgences. Elle doit assumer pleinement une fonction protectrice, en particulier envers celles et ceux que le système laisse de côté. Être une ville solidaire, ce n’est pas seulement proposer des dispositifs : c’est garantir leur accessibilité, leur lisibilité et leur adéquation aux besoins réels des habitant·es.
La question de l’accueil et de la protection des personnes exilées en est une illustration majeure. Les conflits armés, les persécutions politiques, les crises climatiques et économiques forcent des millions de personnes à l’exil. Si les communes ne peuvent agir sur les causes de ces drames, elles ont en revanche le pouvoir de décider de l’hospitalité ou du rejet. À Villeneuve d’Ascq, certaines prises de position passées ont contribué à banaliser des discours stigmatisants que nous refusons. Nous affirmons au contraire que la commune doit être une ville refuge, engagée pour la paix, la solidarité internationale et l’accueil digne des personnes fuyant la guerre et les violences.
Cette exigence de protection concerne tout autant la santé, la petite enfance, le vieillissement, l’éducation ou la sécurité. Le renoncement aux soins progresse, en particulier chez les plus précarisé·es. Les familles rencontrent des difficultés croissantes pour accéder à un mode de garde, tandis que les enfants en situation de handicap restent trop souvent exclus du service public de la petite enfance. De nombreux·ses aîné·es souhaitent vieillir chez eux, mais se heurtent à des services d’aide à domicile fragilisés et à un manque de lisibilité des dispositifs existants. Dans les écoles, les inégalités d’équipements et de moyens pèsent sur les équipes éducatives et sur les élèves les plus vulnérables.
Les discriminations, qu’elles soient racistes, sexistes, liées au handicap, à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre, continuent de produire de l’exclusion dans l’accès aux services publics, au sport, à l’emploi ou à la sécurité. Trop souvent, les victimes se heurtent à un manque d’écoute, à des procédures complexes ou à l’absence d’interlocuteur identifié. Ces violences, qu’elles soient institutionnelles ou interpersonnelles, fragilisent profondément le lien social et le sentiment d’appartenance à la cité.
Par ailleurs, les réponses sécuritaires dominantes ont montré leurs limites. La surenchère technologique et la mise à distance des habitant·es n’ont pas permis de réduire durablement les tensions ni les violences. À l’inverse, le recul des politiques de prévention, de proximité et de médiation a accentué la défiance envers les institutions, en particulier chez les jeunes et dans les quartiers populaires. La sécurité ne peut être pensée sans la dimension sociale, éducative et humaine qui la fonde.
Enfin, malgré une richesse associative exceptionnelle à Villeneuve d’Ascq, les initiatives de solidarité, d’inclusion et de soutien aux plus fragiles restent insuffisamment reconnues, coordonnées et appuyées par la municipalité. Trop souvent, ces associations pallient les manques des politiques publiques sans être pleinement associées aux choix structurants qui les concernent.
L’ensemble de ces constats appelle une politique municipale cohérente, transversale et résolument tournée vers la protection des plus fragilisé·es. Une politique qui considère l’accès aux droits, à la santé, à l’éducation, à la sécurité, au sport et à la dignité comme des priorités non négociables. Une politique qui s’appuie sur l’expertise des professionnel·les et des associations, mais aussi sur la parole et l’expérience des habitant·es concerné·es, pour construire des réponses justes et efficaces.
C’est dans cette perspective que nous défendons une commune qui protège, qui accueille et qui inclut. Une commune qui refuse les stigmatisations et les abandons, et qui fait de la solidarité un principe structurant de l’action municipale, au service de toutes et tous.
NOS CONSTATS
Les communes semblent bien petites face aux grands conflits internationaux. Pourtant, le nouveau communalisme insoumis, c’est avant tout de créer des lieux de refuge pour tous·tes. Sur le mandat qui vient de s’écouler, l’équipe majoritaire s’est illustrée par des prises de positions stigmatisantes que nous refusons en bloc. Nous pensons au contraire que la boussole politique de la commune doit être la paix.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
La santé publique n’est pas une compétence de la commune. Seulement, la politique nationale des gouvernements successifs et les choix budgétaires années après années mettent à mal ses services publics (l’hôpital, la santé mentale, les services de prévention, etc.) et les soignant·es. Les conséquences sont dramatiques sur les populations et notamment les plus précarisées qui renoncent bien souvent à se soigner.
Face à cela, notre municipalité doit pouvoir agir comme un bouclier et porter à la hauteur de ses moyens des mesures concrètes dans l’objectif de développer les actions de prévention.
Avant toute chose, la mutuelle communale existante doit faire l’objet d’un état des lieux. Son offre doit être évaluée et vérifiée afin qu’elle réponde aux besoins des habitant·es. Le cas échéant, elle devra être améliorée et éventuellement renégociée avec l’opérateur.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
À Villeneuve d’Ascq, trop de familles peinent encore à obtenir une place en crèche. L’offre est insuffisante, inégalement répartie selon les quartiers, et de plus en plus dépendante d’opérateurs privés lucratifs. Les enfants en situation de handicap restent les premiers exclus du service public de la petite enfance.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
La municipalité a développé ces dernières années de nombreuses actions sociales, culturelles et de loisirs à destination des aîné·es, faisant de cette politique un axe important de l’action publique locale.
Cependant, l’accès à ces dispositifs reste inégalement connu et parfois peu lisible. Renforcer l’information, la transparence et l’inclusion effective des aîné·es dans la vie de la cité demeure un enjeu central.
En parallèle, le maintien à domicile est une priorité pour de nombreux·ses aîné·es, mais il repose sur des services publics sous tension. La fusion du SSIAD et du SAD prévue au 1er janvier 2027 constitue une réorganisation importante qui doit être évaluée avec exigence.
Sans renforcement des effectifs et des moyens, cette évolution risque d’aggraver les conditions de travail du personnel soignant et de limiter le nombre d’interventions auprès des personnes en perte d’autonomie.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Aujourd’hui, à Villeneuve d’Ascq, les familles monoparentales vivent trop souvent une accumulation de difficultés : isolement, démarches administratives complexes, manque de solutions de garde, difficultés d’accès aux droits et parfois des situations de violences ou de grande précarité.
Être “parent solo” ne doit plus être un parcours du combattant. Nous devons apporter un soutien à chaque famille monoparentale et notre service public communal peut agir.
Nous proposons de :
NOS ENGAGEMENTS
Rompre l’isolement et renforcer le lien social :
Sécuriser les parcours de vie et l’accès aux droits :
Favoriser l’autonomie et la réinsertion :
NOS CONSTATS
La commune insoumise est une ville d’accueil de tous·tes, dans leur diversité. C’est une ville qui refuse les stigmatisations et de cela, le service public est un rouage fondamental.
Néanmoins, les villeneuvois·es n’ont pas toujours accès aux services publics par manque d’offre et par négligence politique des différentes oppressions.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Les écoles publiques de Villeneuve d’Ascq subissent des inégalités de moyens, des bâtiments parfois vieillissants et des difficultés d’accueil pour les enfants en situation de handicap. Les équipes éducatives manquent de marge pour répondre à tous les besoins.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
À Villeneuve d’Ascq comme ailleurs, l’accès des femmes à la pratique sportive demeure profondément inégal et marqué par des obstacles structurels. Ces inégalités sont encore plus fortes dans les quartiers populaires : à l’échelle nationale, les femmes résidant dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville ne représentent que 2,8 % des personnes licenciées, et alors que 51 % des filles pratiquent une activité sportive en France, elles ne sont plus que 32 % en zone d’éducation prioritaire.
Ces écarts s’expliquent par des facteurs matériels et sociaux : équipements et espaces publics insuffisamment adaptés, horaires inaccessibles, sentiment d’insécurité, mais aussi poids des normes de genre. De nombreuses filles abandonnent la pratique sportive à l’adolescence sous l’effet des injonctions à la féminité et de la relégation du sport féminin au second plan. Les mères, et en particulier les mères isolées, sont parmi les premières exclues, faute de solutions de garde compatibles avec les temps sportifs.
Garantir une pratique sportive réellement accessible aux femmes suppose donc de rompre avec une organisation historiquement pensée pour les hommes, et de considérer le sport féminin comme un droit à part entière, nécessitant des équipements, des horaires et des politiques publiques adaptés aux réalités vécues par les femmes.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
À Villeneuve d’Ascq, le sport ne constitue pas encore un espace réellement sûr, égalitaire et accessible pour tous·tes. De nombreuses discriminations et violences persistent dans les pratiques sportives, qu’elles soient liées au genre, à l’origine, à l’orientation sexuelle, à l’identité de genre ou au handicap. Ces réalités, souvent banalisées ou invisibilisées, éloignent durablement des habitant·es de la pratique sportive, en particulier les femmes, les personnes en situation de handicap, les personnes racisées et LGBTQ+.
Le manque de formation des encadrant·es et des bénévoles, l’insuffisante accessibilité des équipements sportifs et l’absence de dispositifs clairs de prévention, de signalement et d’accompagnement des victimes contribuent à maintenir un climat d’insécurité et d’exclusion. Le sport, qui devrait être un levier d’émancipation, de santé et de cohésion sociale, reproduit ainsi des rapports de domination et des inégalités existantes. Sans une politique municipale volontariste, structurée et assumée, ces discriminations continueront d’éloigner une partie de la population de la pratique sportive et de fragiliser le rôle social du sport à Villeneuve d’Ascq.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Les nombreuses associations de Villeneuve d’Ascq sont une réelle richesse, trop peu mobilisée par l’actuelle majorité municipale. En effet, toutes les associations villeneuvoises ne sont pas assez valorisées dans la communication de la mairie, ni suffisamment mises en relation avec les habitant·es. De plus, les importantes compétences de certaines associations spécialisées dans un domaine ou une cause ne sont pas assez mobilisées pour enrichir et prolonger l’action municipale.
Nous pensons que la mairie doit jouer un rôle de facilitatrice pour connecter les associations et les habitant·es. Pour cela, nous moderniserons l’annuaire des associations et le mettrons bien plus régulièrement à jour, pour permettre aux habitant·es d’accéder facilement aux associations, et aux associations de communiquer sur leurs actions, leurs horaires, leurs événements… Nous renforcerons également la communication municipale (Tribune, réseaux sociaux, affichage…) pour mettre en lumière le plus grand nombre possible d’associations, et pas seulement de grandes associations faisant office de vitrines.
De plus, nous serons une mairie qui fait confiance aux associations pour enrichir et prolonger l’action municipale. Nous associerons systématiquement les associations lorsque l’action municipale touche un domaine où elles sont impliquées, et généraliserons, en concertation avec elles, les initiatives intéressantes dont elles sont à l’origine. Par exemple, il nous paraît logique de s’appuyer sur les associations d’aides aux victimes ukrainiennes ou palestiniennes pour des collectes soutenant les victimes, ou de s’appuyer sur les initiatives d’associations de parents d’élèves (APE) pour renforcer l’intégration des élèves à besoins éducatifs particuliers (EBEP, élèves “dys” par exemple), comme celles de l’APE de Verlaine.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Depuis la suppression de la police de proximité par Nicolas Sarkozy en 2003, la surenchère sécuritaire et démonstrative est devenue la norme en matière d’intervention policière : développement de la vidéo-surveillance, sur-armement de toutes les polices, militarisation de maintien de l’ordre, etc. Cette politique est un échec total pour lutter contre les différentes formes de délinquance. Les prisons se remplissent sans incidence, ni sur la récidive, et encore moins sur la baisse de la commission d’infractions.
Les polices municipales, jusqu’à lors en partie épargnée, ont été définitivement entraînées dans cette logique avec la loi sécurité globale de Darmanin, avec le concept fumeux de continuum de sécurité. On installe des caméras dans tous les sens, sans qu’une quelconque amélioration ne se fasse sentir. On le sait, elles n’aident dans la résolution des enquêtes que dans 3% des cas. En revanche, elles sont extrêmement coûteuses. Nous pensons que cet argent serait plus efficacement utilisé au profit de la prévention et de la présence humaine policière sur le terrain.
Dès lors, l’objectif est de faire de la police municipale à nouveau un outil de police de proximité, de tranquillité publique. Il faut donc rompre avec la logique qui consiste à faire des policiers municipaux des auxiliaires de la police nationale. La police municipale travaillera en partenariat avec tous les services de prévention pour rétablir la confiance de la population et notamment des plus jeunes. Dans cette perspective, l’attribution d’armes à feu, létales, pour les policières et policiers municipaux, n’est pas souhaitable. Rappelons que les premières victimes des armes de poings, ce sont les policières et policiers eux-mêmes, par les tragiques et trop récurrents suicides.
La sécurité est devenue un outil de démagogie politique et électorale sans que jamais les habitantes et les habitantes ne soient associés à la définition des objectifs. Nous nous engageons à déployer tous les outils pour que la population s’empare démocratiquement de cette politique publique.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
À Villeneuve d’Ascq, les abords des établissements scolaires restent largement dominés par la voiture, créant des situations de danger, de pollution et de stress pour les enfants, les familles et le personnel éducatif. Aux heures d’entrée et de sortie, la circulation motorisée dense, le stationnement anarchique et le manque d’aménagements sécurisés rendent les trajets scolaires anxiogènes, en particulier pour les plus jeunes.
Cette place excessive de l’automobile dégrade la qualité de l’air, accentue les nuisances sonores et freine le développement des mobilités actives comme la marche ou le vélo. Elle renforce aussi les inégalités, en pénalisant davantage les enfants et les familles qui n’ont pas accès à la voiture ou qui souhaitent des trajets plus sûrs et apaisés. En l’absence d’une politique ambitieuse d’aménagement et de régulation de la circulation autour des écoles, le droit des enfants à des trajets scolaires sûrs, calmes et favorables à leur santé n’est aujourd’hui pas pleinement garanti.
NOS ENGAGEMENTS
La métropole Européenne de Lille comme refuge insoumis
CONSTATS GÉNÉRAUX
La Métropole Européenne de Lille concentre des compétences essentielles pour la vie quotidienne : l’eau, les transports, l’énergie, les déchets, l’aménagement. Pourtant, ces décisions structurantes sont trop souvent prises loin des habitant·es et des communes, selon une logique technocratique qui privilégie la délégation au privé, la rentabilité et la mise en concurrence des territoires, plutôt que l’intérêt général, la justice sociale et l’urgence écologique.
Nous refusons que Villeneuve d’Ascq soit cantonnée à un rôle d’exécutant. Face à une Métropole qui décide sans les communes, nous assumerons un rapport de force politique et juridique. Les communes disposent de leviers légaux pour contester, bloquer ou renégocier des décisions injustes : recours, contentieux, refus de mise en œuvre, mobilisation citoyenne, alliances avec d’autres villes. Nous les utiliserons chaque fois que les droits des habitant·es, les services publics ou les biens communs seront menacés.
La question de l’eau est emblématique. Bien vital, elle reste largement gérée par des opérateurs privés à l’échelle métropolitaine, privant les citoyen·nes de toute maîtrise démocratique sur les tarifs et les choix de gestion. Cette logique marchande empêche de garantir un accès universel et protège mal les usager·ères contre des factures excessives. Là où la régie publique existe, les résultats sont clairs : plus de transparence, des tarifs maîtrisés, une gestion orientée vers l’intérêt général. Nous défendrons la sortie des délégations privées et la généralisation de la régie publique de l’eau à la MEL, avec une tarification progressive, la gratuité des premiers mètres cubes indispensables à la vie et des dispositifs d’alerte pour éviter que des fuites ne plongent des familles dans des situations financières insoutenables.
Se déplacer est un droit fondamental. Pourtant, à la MEL, les transports en commun restent coûteux, inégalement desservis et parfois inaccessibles. Cette situation enferme de nombreux ménages dans une dépendance contrainte à la voiture individuelle, accentue les inégalités territoriales et freine la transition écologique. Nous défendrons la gratuité des transports en commun, en commençant par les jeunes, les personnes privées d’emploi et les ménages modestes, sans réduction de l’offre. Nous exigerons une desserte renforcée de tous les quartiers, l’accessibilité totale pour les personnes à mobilité réduite, le maintien des lignes et guichets de proximité, ainsi que la mise en régie publique des transports métropolitains.
La transition énergétique ne peut pas être abandonnée au marché. La dépendance aux énergies fossiles et l’absence de maîtrise publique exposent directement les habitant·es à la hausse des prix et à la précarité énergétique. Nous porterons une politique fondée sur la maîtrise publique de l’énergie, un tarif social et progressif, et le développement des réseaux de chaleur et de froid alimentés majoritairement par des énergies renouvelables, afin de protéger les ménages tout en réduisant durablement les émissions de gaz à effet de serre.
La gestion des déchets illustre également les limites des choix métropolitains actuels. Le recours massif aux points d’apport volontaire, sans solutions adaptées aux usages réels, pénalise particulièrement les quartiers populaires et favorise les dépôts sauvages. Cette situation dégrade le cadre de vie et transfère injustement la responsabilité sur les communes. Nous défendrons des solutions mixtes, efficaces et équitables, ainsi qu’une prise en charge métropolitaine des conséquences des politiques qu’elle impose.
Dans le même temps, les communes subissent un étranglement financier continu. La baisse des dotations et la perte d’autonomie fiscale fragilisent les services publics locaux et creusent les inégalités territoriales. Nous agirons collectivement avec d’autres collectivités pour exiger une augmentation des dotations de l’État, la compensation intégrale des ressources supprimées et le respect de l’autonomie communale. Il n’y a pas de justice sociale possible sans communes fortes.
Nous refusons enfin une écologie punitive. Les Zones à Faibles Émissions, telles qu’elles sont aujourd’hui mises en œuvre, font peser une contrainte lourde sur les ménages modestes sans garantir d’alternatives crédibles. Tant que les transports publics ne seront ni accessibles, ni abordables, ni suffisamment développés, nous refuserons des mesures qui excluent sans solution.
Face aux urgences humanitaires, notamment pour les jeunes exilé·es et les gens du voyage, la MEL manque de solidarité structurée. Nous défendrons une répartition équitable de l’effort entre communes et la mise en place de dispositifs intercommunaux garantissant une prise en charge digne.
Villeneuve d’Ascq assumera pleinement son rôle de commune insoumise au service de l’intérêt général. Nous défendrons une Métropole démocratique, solidaire et écologique, qui protège les biens communs, respecte les habitant·es et accepte le rapport de force lorsque la justice sociale est en jeu.
NOS CONSTATS
L’eau est un bien vital qui relève de l’intérêt général. Pourtant, sur le territoire de la Métropole Européenne de Lille, sa distribution repose encore largement sur des délégations de service public confiées à des opérateurs privés, entraînant une perte de maîtrise démocratique et tarifaire.
Cette situation empêche la mise en place d’une politique juste de l’eau, garantissant l’accès universel, la sobriété des usages et la protection des usager·es contre des factures excessives. Les disparités de gestion entre communes montrent qu’une alternative publique est possible et souhaitable.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Les transports en commun constituent un service public essentiel pour l’accès à l’emploi, aux études, aux soins et à la vie sociale. À la MEL, leur coût reste un frein important pour de nombreux ménages, tandis que certaines zones de Villeneuve d’Ascq demeurent insuffisamment desservies.
La dépendance à la voiture individuelle est souvent subie, faute d’alternatives fiables, fréquentes et accessibles, ce qui accentue les inégalités sociales et territoriales et nuit à la transition écologique.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
La politique énergétique métropolitaine reste encore trop dépendante des énergies fossiles et de modes de gestion éloignés du contrôle public. Cette situation expose les habitant·es à la hausse des prix de l’énergie et limite la capacité à mener une transition écologique socialement juste.
Le potentiel des énergies renouvelables locales, des réseaux de chaleur et d’une gestion publique de l’énergie est encore insuffisamment mobilisé, alors qu’il pourrait garantir des tarifs maîtrisés et une réduction durable des émissions de gaz à effet de serre.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
La gestion des déchets à l’échelle métropolitaine ne répond pas toujours aux usages réels des habitant·es. Le recours massif aux points d’apport volontaire, sans solutions alternatives suffisantes, pénalise particulièrement les quartiers populaires et favorise les dépôts sauvages.
Cette situation dégrade le cadre de vie et transfère injustement la responsabilité sur les communes, sans leur donner les moyens d’agir efficacement.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Les communes font face à une baisse continue de leurs marges de manœuvre financières, conséquence de décisions nationales qui réduisent leur autonomie fiscale et leurs dotations. Cette situation fragilise les services publics locaux et limite la capacité des villes à répondre aux besoins sociaux.
Sans un rééquilibrage du financement public, les collectivités sont contraintes de faire toujours plus avec moins, au détriment de la justice sociale et de l’égalité territoriale.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
La mise en place des Zones à Faibles Émissions, telle qu’elle est aujourd’hui conçue, fait peser une contrainte forte sur les ménages les plus modestes, sans garantir l’existence d’alternatives de transport crédibles et accessibles.
Une écologie punitive, qui exclut sans proposer de solutions, alimente l’injustice sociale et affaiblit l’adhésion populaire aux politiques environnementales.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
La MEL est confrontée à des situations d’urgence humanitaire, notamment concernant les jeunes exilé·es et les gens du voyage. La réponse actuelle reste fragmentée, inégalement répartie entre communes et insuffisante au regard des besoins.
L’absence de solidarité métropolitaine structurée conduit à des prises en charge indignes et à une mise en concurrence des territoires, contraire aux principes d’humanité et d’égalité.
NOS ENGAGEMENTS
Pour une ville exemplaire sur les conditions de travail et la rémunération de ses agent·es
CONSTATS GÉNÉRAUX
Les agent·es sont l’incarnation quotidienne et de proximité du service public communal. Elles·ils sont en contact direct et quotidien avec la population : doivent donc être les vecteurs de la remontée permanente des besoins et doivent porter dans leurs actions le projet municipal.
Aujourd’hui, elles·ils souffrent de manque de reconnaissance, évoluent trop souvent dans une ambiance de travail délétère où l’organisation est opaque ou incompréhensible. Beaucoup d’entre elles·eux, compétent·es et expérimenté·es, partent, fuient.
Il est donc important de les considérer et de leur garantir les conditions de travail leur permettant d’exercer leurs missions de service public dignement et sereinement. Elles·ils sont les véritables experts de leurs métiers et missions.
NOS CONSTATS
Une ville qui prend soin de tous·tes doit aussi prendre soin de ses agent·es, en leur assurant de bonnes conditions de travail et en leur garantissant une véritable démocratie au travail, dans laquelle les travailleur·ses municipaux sont écouté·es et respecté·es, tant dans leurs actions que dans leurs besoins. Or, ce n’est pas le cas aujourd’hui : de nombreux·ses agent·es ne se sentent pas écouté·es par les élu·es et subissent un management vertical et brutal.
Nous organiserons donc une « Convention de l’Administration Communale » afin de faire le point sur les conditions de travail des agent·es et de réfléchir, en associant des agent·es tiré·es au sort, des organisations syndicales et des chercheur·ses, à des améliorations concrètes de ces conditions.
NOS ENGAGEMENTS
NOS CONSTATS
Tout en prononçant de beaux discours sur la solidarité, l’inclusivité et la lutte contre la précarité, la majorité municipale de Villeneuve d’Ascq maintient de nombreux agent·es municipales·ux dans des situations de (grande) précarité. Cela lui permet de faire des économies sur le dos des agent·es municipaux et des contractuel·les, ainsi que de conserver un pouvoir sur elles.eux en profitant de leur situation instable.
NOS ENGAGEMENTS
NOS ENGAGEMENTS
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